LA CIRCONSCRIPTION AU CRIBLE DE LA VIE CITOYENNE
13/04/2010 12:07 par dlr14ème_62
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LA CIRCONSCRIPTION AU CRIBLE DE LA VIE CITOYENNE
13/04/2010 12:07 par dlr14ème_62
Depuis peu nous avions réfléchi à la mise en place d’une méthode permettant au citoyen de reprendre leur place dans le débat politique au quotidien. C’est alors que l’idée d’une rubrique destinée aux citoyens nous fut soufflée par Mme Z., une héninoise qui avait souhaité nous interpeller sur un sujet qui la tenait à cœur. Nous avons alors pensé que ce type d’action devait être mené plus souvent. Aussi, avons-nous décidé de relayer sur ce blog, la voix des citoyens de la 14ème circonscription. Il devient désormais une tribune pour interpeller les pouvoirs politiques locaux sur des sujets bien concrets ayant rapport avec notre vie quotidienne. Nous commencerons donc cette rubrique par l’intervention de Mme Z. qui nous a fournit ses photos* et son texte à l’attention des élus héninois et aux élus communautaires.
Le comité de la 14ème circonscription
* Nous nous déplaçons à votre demande pour faire les photos et rédiger vos doléances tout en respectant votre anonymat. Appelez-nous au 06/33/59/49/26.
Pour s’en sortir la Grèce doit… sortir de l’euro !
13/04/2010 07:58 par dlr14ème_62
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Pour s’en sortir la Grèce doit… sortir de l’euro !
13/04/2010 07:58 par dlr14ème_62
L’annonce par l’Union européenne de la mise à disposition de la Grèce d’un prêt de 30 milliards d’euros à 5%, ne vise qu’à endormir un peu plus les observateurs car le problème, malgré tout, reste entier. En effet, cette manne ne sera débloquée qu’en dernier recours, alors qu’il sera, en tout état de cause, trop tard ! Et puis à y regarder de plus près, il n’y a pas de quoi être fier de prêter à 5% à un pays en difficulté alors que les banques centrales refinancent les banques commerciales à 1%.
Si c’est cela la solidarité européenne, il est certain que la Grèce ne pourra pas survivre à un tel traitement de choc et, comme nous l’avons tous dit samedi, lors de la Convention nationale de Debout la République sur le plein emploi, seule la sortie de l’euro peut sauver ce pays, voire l’Europe dans son ensemble !
Le succès de notre Convention démontre une fois encore, combien il y a besoin d’oxygène face au « Munich social » et à la défaite de la pensée sur la crise économique et sociale.
L’intérêt de cette rencontre était de mêler l’avis d’économistes et de chefs d’entreprises leaders mondiaux sur leur marché à l’exportation. Tous sont tombés d’accord sur le point clé : sans un effort rapide pour redresser notre compétitivité, la France est tout simplement menacée de déclassement durable.
Sans oser d’ailleurs le dire tous, et même si des actions proprement nationales pourraient améliorer les choses, ils ont convenu que les incantations habituelles sur l’innovation et l’investissement ne suffiraient pas si nous n’osons pas briser les tabous de l’euro, du libre échange déloyal et de la dictature d’un système financier prédateur.
Nous sommes le seul parti aujourd’hui qui ose s’attaquer aux vraies causes de la régression économique et sociale, dont il est plus que temps de bousculer les tabous et les mensonges.
Mon discours de clôture retrace toutes les pistes qui ont été esquissées et définit le cap que notre mouvement suivra ces prochaines années.
Je vous invite à le retrouver sur le site de Debout la République et à nous aider à conduire cette grande bataille pour le plein emploi, d’abord dans le débat public, ensuite lors des prochaines échéances électorales qui s’annoncent.
NDA
Conseil municipal
12/04/2010 17:49 par dlr14ème_62
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Conseil municipal
12/04/2010 17:49 par dlr14ème_62
Un Conseil municipal se déroulera le 14 avril 2010 à 18h00 dans les salons d’honneur de l’Hôtel de ville.
- Désignation des représentants au sein des divers organismes
- Création d’un comité consultatif des sports
- Questions administratives diverses
- Budget primitif 2010 de la ville et des services annexes
- Fixation des taux des taxes directes locales
Le comité local Héninois
Et revoilà nos élus de quartiers !
12/04/2010 17:37 par dlr14ème_62
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Et revoilà nos élus de quartiers !
12/04/2010 17:37 par dlr14ème_62
La Municipalité
aurait la ferme intention de recréer les postes d’adjoints de quartier qu’elle avait supprimée dés son arrivée en juillet 2009. Encore une fois cela illustre fort bien la politique de tâtonnement menée par cette équipe bien hésitante sur moult sujets. Toutefois, nous ne pouvons que nous réjouir de cette reculade qui va permettre de recréer les conseils de quartiers, organes essentiels de la démocratie participative locale. Nous espérons toutefois que le mode de désignations des membres de ces conseils sera moins obscur que sous l’ancienne municipalité. La transparence sur le choix de ces conseillers est primordiale pour rénover la confiance des citoyens vis-à-vis des pouvoirs politiques locaux. Aussi nous pensons que les candidats devront être choisis par tirage au sort fait devant public. Cela éviterez de favoriser comme jadis, les conseils de quartier croupions, assujettis aux Présidents de conseils, souvent des purs produits d’appareil, aux ordres de la municipalité. Nous entendons rester vigilant sur ce sujet. Dans la même veine, il devient plus qu’urgent dans le cadre du respect de cette démocratie locale, de restaurer les maisons de quartiers dont l’état le nécessite. Ainsi, en est-il de la maison de quartier EST qui n’est même plus utilisée aujourd’hui. A défaut, il faudra prévoir très vite un nouveau local pour que ce conseil puisse y accomplir ses missions de proximité. Là aussi, encore un dossier sur lequel DLR Hénin Beaumont compte suivre l’évolution.
Le Comité Local Héninois
Piscine : de l’eau dans le gaz
12/04/2010 17:27 par dlr14ème_62
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Piscine : de l’eau dans le gaz
12/04/2010 17:27 par dlr14ème_62
La demande d’un audit à réaliser par un cabinet d’étude (sur les deniers du contribuables héninois) pour pouvoir déterminer la poursuite de la 2nde tranche des travaux à réaliser à la piscine municipale, n’est en fait qu’une façon peu courageuse pour la municipalité d’annoncer que cet établissement est condamné à terme. Après les P.F.M., et avant l’Escapade, le Cinéma et peut être d’autres structures jugées non rentables,
la Piscine va faire les frais d’une politique de petits comptables de la part de la municipalité. L’AR nous avait prédit un changement de politique sur Hénin Beaumont ! Nous ne pouvons que reconnaître la véracité de cet argument de campagne. Car en effet une nouvelle politique s’instaure à Hénin Beaumont qui devient une ville avec de moins en moins de culture, de moins en moins de structures culturelles et sportives, de moins en moins d’investissements pour l’avenir de notre cité… Bref, une ville où s’instaure la politique de la terre brûlée et qui ne devient qu’une simple cité dortoir ! Les Héninois doivent regretter amèrement de leur avoir confié les clefs de la ville. Il faut reconnaître que le choix était limité : entre des barbares et des vandales, qui choisir ? Un choix cornélien pour un même résultat.
Le Comité local Héninois
L’Alliance Républicaine est morte, vive le fait du prince et de sa cour !
12/04/2010 16:49 par dlr14ème_62
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L’Alliance Républicaine est morte, vive le fait du prince et de sa cour !
12/04/2010 16:49 par dlr14ème_62
Devant la mésaventure rencontrée ce dimanche par les représentants d’une association politique d’opposition municipale, nous ne pouvons que constater le retour des antiques comportements sectaires érigés depuis toujours comme art de vivre par les barons du PS. L’Alliance Républicaine est rentrée dans ce système et, de fait, est morte dans l’esprit. De républicaine en fait, cette association n’aura surtout conservé que la face bananière que d’autres appelleraient le côté obscur. Nous nous élevons bien entendu contre ce genre de pratiques et manifestons notre désapprobation publique face à une municipalité de plus en plus despotique.
Le comité local Héninois
Économie : la France doit sortir de la pensée unique
12/04/2010 12:35 par dlr14ème_62
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Économie : la France doit sortir de la pensée unique
12/04/2010 12:35 par dlr14ème_62
Dans son discours de clôture de la Convention nationale sur le plein-emploi, NDA a tracé les grands axes du projet économique de Debout la République, qui doit conjuguer audace et lucidité, et dont la mise en œuvre doit associer l'ensemble des forces vives du pays. "En vérité, la question centrale est simple : le pouvoir politique veut-il reprendre la main sur le pouvoir financier ?" a-t-il lancé en substance.
Le communiqué de presse Debout La République à l’occasion de la convention nationale sur le plein emploi :
Économie : la France doit sortir de la pensée unique
Depuis trente ans, la France subit le fléau du chômage de masse. Alors que les élites politiques, économiques et syndicales semblent résignées à ne pas parvenir éradiquer ce cancer qui ronge notre société, Debout la République estime au contraire que la fatalité n’existe pas face au "Munich social" dénoncé il y a près de 20 ans par Philippe Séguin. C’est le message que Nicolas Dupont-Aignan a tenu à faire passer à un public de plus de 350 personnes, Salle Victor Hugo à l’Assemblée Nationale.
Selon lui, toutes les politiques menées n’ont eu qu’une seule ambition : essayer de rendre moins pénible l’entrée de la France dans la guerre économique qu’il est convenu d’appeler « mondialisation ». Ainsi, plutôt que de s’attaquer aux causes profondes de l’effondrement de notre balance commerciale, de notre perte de compétitivité et des délocalisations, nous avons préféré entretenir l’illusion que l’assistanat à crédit était la seule solution.
Pourtant, la France possède de nombreux atouts : sa démographie, sa productivité, sa créativité lui ont permis de résister dans un contexte très difficile. Mais cela ne suffit plus, et le temps presse. A l’heure où les États-Unis et la Chine mènent des politiques économiques et monétaires de plus en plus agressives, la France doit mettre en place un projet politique, économique et social cohérent au niveau national et européen.
En France, le sous-investissement chronique et le recul de l’innovation sont les vraies causes du marasme actuel. Il faut donc naturellement orienter notre système fiscal vers le réinvestissement des bénéfices et l’épargne des français vers l’innovation et l’investissement industriel. L’effort devra notamment porter sur la baisse des charges sociales des PME ainsi que sur l’amélioration de leur accès au crédit.
Debout la République souhaite également réconcilier les français avec l’entreprise. C’est pourquoi la participation et la sécurité professionnelle seront des éléments clefs d’une relance économique de grande ampleur.
Mais si ces mesures sont indispensables à l’amélioration de notre compétitivité, elles ne sont néanmoins pas suffisantes.
Alors que les Etats-Continents (Chine, États-Unis) ont adopté une stratégie de puissance fondée sur le ressort national, c’est au contraire en niant la cadre national que la Commission de Bruxelles essaye en vain de « construire l’Europe ». Et s’il serait illusoire de croire que la France pourra rivaliser seule dans la guerre économique mondiale, il n’en serait pas moins suicidaire pour les Etats européens de s’engager plus en avant dans l’utopie de la supranationalité et de la libre-concurrence, alors qu’il faudrait au contraire équilibrer le libre-échange déloyal et multiplier d’ambitieuses coopérations inter-étatiques.
De plus, la politique de l’euro fort menée par la BCE - si elle convient pour le moment à l’Allemagne - ne fait qu’accélérer la perte de compétitivité des autres pays. Ces derniers ne peuvent dès lors échapper à l’endettement public, au déficit extérieur et au chômage. Comme nous le constatons avec le triste exemple grec, bien loin de conduire à une quelconque convergence la monnaie unique nous mène à l’explosion politique, économique et sociale. Il faut donc briser le tabou de la monnaie unique et oser le retour aux monnaies nationales adossées à une monnaie de réserve commune. Il faudra également poser la question essentielle de la monétisation de la dette.
Plus vite nous anticiperons la transformation de la zone euro, plus vite nous éviterons les troubles sociaux, la résurgence des nationalismes et du chaos européen.
Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a estimé qu’il fallait tirer les leçons de la crise financière de 2008 pour réorganiser un système bancaire qui fut dé-régulé de façon inconsidérée dans les années 1990. Il faut donc revenir à une séparation des banques commerciales et des banques d’affaires, renforcer les fonds propres des établissements bancaires et instaurer des outils de contrôle de l’effet de levier. Ces mesures sont indispensables pour permettre un meilleur accès au crédit et pour mettre un terme aux comportements irresponsables.
Pour gagner la bataille du chômage, nous devons attaquer le mal de tous les cotés. Il faut en finir avec les efforts qui ne pèsent que sur quelques uns et qui profitent aux initiés.
Ce sont la globalité, la cohérence et l’immédiateté des solutions de Debout la République qui permettront à la France de retrouver la voie de la prospérité.
Retrouvez le discours de Nicolas Dupont-Aignan dans ce document :
Nicolas Dupont-Aignan invité politique de BFM
12/04/2010 12:25 par dlr14ème_62
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Nicolas Dupont-Aignan invité politique de BFM
12/04/2010 12:25 par dlr14ème_62
Nicolas Dupont-Aignan était l'invité d'Edwige Chevrillon lors de l'émission "le 12-15" diffusée le Vendredi 9 avril sur BFMTV
http://www.debout-la-republique.fr/Nicolas-Dupont-Aignan-invite.html
Le gouvernement s’attaque à la violence scolaire
12/04/2010 12:15 par dlr14ème_62
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Le gouvernement s’attaque à la violence scolaire
12/04/2010 12:15 par dlr14ème_62
Un problème capital
Le problème de la violence scolaire est absolument capital pour la société, à double titre. Elle illustre à la fois un problème criant d’intégration et de décrochage scolaire, mais aussi un manque de respect inquiétant pour une institution de la République. Comment espérer en effet que les personnes qui ne respectent pas l’autorité à l’école respectent ensuite l’autorité de l’Etat ? S’il est très important que les élèves prennent confiance en eux et puissent s’épanouir, il est tout aussi important qu’ils apprennent que vivre en société impose des limites qu’il ne faut pas dépasser.
Et c’est justement tout le problème de la situation actuelle. Trop souvent, les dérapages des élèves sont « excusés » par les malheurs de la société, et trop rarement sanctionnés. Il est évident que grandir dans des quartiers où 40% des jeunes sont au chômage ou dans un système scolaire où l’on ne trouve pas sa place est un facteur contributeur à la violence, mais cela n’excuse en rien les comportements violents. Une grande majorité des jeunes de quartiers difficiles viennent à l’école pour apprendre et se comportent de manière civilisée. Malheureusement, des exceptions pourrissent le système.
La violence à l’école est une calamité pour la société. Une calamité pour les professeurs qui se trouvent parfois confrontés à des conditions de travail épouvantables, qui ne leur permettent pas d’enseigner sereinement et qui en poussent de plus en plus à démissionner. C’est une calamité pour les élèves studieux dont le travail est perturbé et ralenti par le désordre. Enfin, c’est une calamité pour ces sauvageons qui n’apprennent pas à respecter des limites dans leur jeunesse par manque de sanctions, prélude à des comportements encore plus violents dans le futur.
Des solutions décevantes
Luc Ferry disait fort justement sur Canal Plus cette semaine qu’il est important de permettre à un maximum d’élèves de s’épanouir et que l’échec scolaire est un puissant facteur contributif à la violence. Des actions de long terme doivent être menées pour améliorer l’orientation et revaloriser certaines filières (notamment professionnelles) pour permettre à chacun de trouver sa voie. Xavier Darcos a eu raison de multiplier les heures de soutien aux élèves en difficulté car il est important de lutter contre le décrochage des élèves en difficulté. Les études montrent la pertinence de cette mesure.
En revanche, l’arsenal répressif est mal pensé. Entre vidéosurveillance et suppression des allocations familiales, l’Etat semble surtout vouloir se décharger de sa responsabilité. Si les parents ont une grande responsabilité dans l’éducation de leurs enfants, le manque de discipline n’est pas leur responsabilité exclusive, comme semble le suggérer cette mesure. L’absence de sanction adéquate au sein des établissements scolaires est également une cause essentielle. Trop souvent les élèves indisciplinés ou manquants de respect à l’égard de leurs professeurs ne sont pas sanctionnés.
Pour le coup, il faudrait instaurer une véritable tolérance zéro contre les mauvais comportements des élèves pour leur faire comprendre que la vie en société impose certaines limites. Car ne pas sanctionner les petits écarts revient à les accepter et entraîne irrémédiablement des écarts plus graves. Mieux que des heures de colle, des sanctions éducatives (petits travaux d’intérêt général) peuvent être envisagés. Enfin, il ne faudrait pas hésiter à retirer les éléments les plus perturbateurs pour les mettre dans des établissements spécialisés (éventuellement à encadrement militaire) pour les remettre sur le droit chemin.
Si Luc Châtel a eu raison de convoquer ces états généraux, les conclusions ne sont malheureusement pas du tout à la hauteur des enjeux du développement de la violence scolaire, malgré la recrudescence de faits divers qui devraient appeler à une véritable prise de conscience.
Laurent Pinsolle